dimanche 10 août 2025

Radisson: 2025-08-10 Roberval - Lebel-sur-Quévillon

Réveil (toujours sans cadran) à 6h et départ du motel vers 7h15. Déjeuner copieux au Mikes. Vrai départ vers 8h30.
À Saint-Félicien, Gugule ne me fait pas prendre le même chemin que l'année passée. Mais bon, je me retrouve tout de même sur la 167 vers Chibougamau. Ce n'est pas comme s'il y avait plus d'une route...
Je fais le plein à La Doré. J'ai maintenant en masse d'essence pour me rendre à la station à la jonction de la 167 et la 113. Vive la Ibex! Ce n'aurait pas été le cas avec ma vieille...
Plein et pause au Pétro-Canada (coin 167-113). De nouveau, en masse d'essence jusqu'à Lebel-sur-Quévillon. Vive la Ibex encore une fois!
La température oscille entre 32 et 33 degrés, il fait chaud.
À Waswanipi, je cherche sans succès une place à l'ombre pour prendre une pause (il y a un banc au CLSC mais...). Desmaraisville est plus petit alors je ne m'essaie même pas. À Miquelon, il n'y a même pas de rue, que quelques bâtisses sur le bord de la 113. Mais bon, l'arrêt que j'avais prévu est plus loins selon Gugule. Une fois rendu à l'emplacement désigné, il s'avère que c'est dans le milieu de nulle part (par après, j'ai vu que j'avais prévu arrêter à Waswanipi). Yé. Je continue en restant à l'affût d'une place potable pour arrêter.
Finalement, je vois une pancarte brune (donc fédérale?) indiquant une place de camping (avec toilettes et endroit pour manger (probablement des tables à picnic, ce qui me va amplement)) à 8 km de mon côté de la route. Parfait! Je tourne donc sur la route de gravelle. Je suis vraiment dû pour une pause mais (merci JP du passé) j'ai déjà pratiqué sur ce genre de route et la Ibex est faite pour cela donc je suis relativement en confiance. Je descends une bonne côte plutôt amochée mais tout ce passe bien. Je me dis que ça risque d'être plus difficile au retour mais bon, on verra. Le chemin est à peine plus large qu'une auto, je roule donc assez lentement et je fais particulièrement attention avant chaque courbe aveugle et chaque sommet de côte. Juste en sortant d'une courbe, je vois un pick-up qui arrive à sens contraire mais il ne roule pas vite lui non plus et on se croise sans problème. Je suis un peu surpris, je m'attends plutôt que ça roule en cowboy. Content de me tromper... J'arrive finalement au Lake Waswanipi Campground. La route de sépare en deux devient à sens unique. J'arrête pour lire la pancarte disant que c'est un lieu fait par le gouvernement et la communauté, c'est gratuit mais il est suggéré de faire une contribution de 5$ par jour... Et je ne lis pas le reste, je veux une pause. Je prends l'embranchement de droite (pas le choix, sens unique) qui n'existe pas selon Gugule. Après quelques minutes et une courbe à 90°, il y a plein de places de camping sur les deux côtés. Elles ont la longueur d'un pick-up avec une roulotte et deux fois la largeur. La plupart sont prises par exactement ça. J'en trouve une libre et elle a deux tables à picnic dont une partiellement à l'ombre. Bien que les places soient presque toutes prises, je ne vois personne. Ils doivent être au­/sur le lac. Je mange mes légumes déshydratés que j'ai mis dans l'eau de matin. L'eau est surprenamment bonne, un peu sucrée, probablement à cause des carottes. Celles-ci sont encore croquantes comme si elles avaient été légèrement blanchies. Les haricots sont un peu coriaces mais tout de même bons. Il faut trop chaud et je n'ai pas assez faim pour du jerky (mais encore merci Seb de m'en avoir si généreusement fait). Après une bonne pause, je repars. Il y une dizaine de pick-ups sur le bord du lac mais seulement un homme qui sort une embarquait on de l'eau. Il retourne mon salut d'un air surpris. Il doit y avoir rarement autre chose que des pick-ups qui se rendent là l'été. Reposé, le chemin du retour se fait super bien, même la côte redoutée. Dans une ligne droite je vois un camion s'en venir à sens inverse et relativement vite. Bon. Je roule le plus à droite possible et regarde pour un endroit où je pourrais arrêter pour le laisser passer. À ma surprise, c'est lui qui se tasse et arrête. Merci!
Je retrouve la 113 peu de temps après et file sur 72 km jusqu'au Motel du Lac où j'arrive à 15h pile. C'est presque la moitié du prix de celui d'hier, la chambre est beaucoup mieux (il y a un petit bureau où j'écris ce texte) et le déjeuner continentale est inclus.
Encore une fois, je suis claqué et j'ai chaud. L'air climatisé est beaucoup moins bruyant que celui d'hier et semble plus efficace. Je goûte finalement au jerky (sous le courant d'air frais). Épicé mais délicieux! (Encore merci Seb!)
Une fois que je me sens être revenu à une température normale, il est 16h45, je pars donc à pied pour la Pizzéria Quévillon où j'ai dîné l'année passée (il y a deux restos dont un fermé temporairement). 6 minutes plus tard, j'y suis et c'est moins souffrant qu'hier.
Toujours aussi bon mais il faisait chaud, ils sont en rénovations et pas d'air climatisé.
De retour à la chambre, je m'installe et je finis le compte-rendu d'hier et j'écris celui d'aujourd'hui tout en buvant 1.5 litre d'eau. Je me sens enfin normal après un bon souper et en masse d'eau. Il est 20h20 (oui, Anne, j'ai touché mon nez en passant à toi), il me reste un peu de temps pour relaxer mais je ne veillerai pas tard encore une fois. Mais le déjeuner commence seulement à 7h.
Demain: Matagami (où je dois remplir le bidon) et Relais 381.

505,7 km

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